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lundi 28 décembre 2009

Lumières et cadeaux

Entre deux fêtes, un petit temps de reflexion. Cette année, crise oblige, les villes n'ont pas été autant illuminées que de coutume, mais la neige était au rendez-vous et la lumière se trouvait dans les yeux de tous ceux ,et ils m'ont paru nombreux... qui avaient encore le don de s'émerveiller. Il flottait dans l'air une allégresse, plus subtile peut-être, mais moins factice plus authentique . Et puisque c'est le temps des "bonnes résolutions", je me suis promis, cette année, de mieux profiter des joies simples, d'être à l'affut des bonheurs offerts et de ne pas chercher trop loin ce qui se trouve sous mes yeux . Mes stars à moi sont ma famille, mes amis, mes voisins, mes clients et tous ceux que j'ai la chance de rencontrer dans ma vie y compris vous tous sur le net. Autant d' "étoiles" et de lumières qui éclairent le quotidien et le rendent passionnant, unique et même si tout n'est pas facile, jamais ennuyeux! il me revient à l'esprit cette phrase de Richard Bach : " Il n'est jamais problème qui n'ait un cadeau pour toi entre ses mains. Tu cherches des problèmes parce que tu as besoin de leurs cadeaux." in Illusions

Je vous souhaite beaucoup de cadeaux

Avec enthousiasme

Catherine

vendredi 20 novembre 2009

Permis de rêver

J'ai entendu plusieurs fois ces derniers jours, au hasard des conversations, l'expression :"il ne faut pas rêver".....le souci de l'interlocuteur était, me semble-t-il, de rappeler ainsi que lui au moins ne perdait pas son temps en rêves creux et ne se faisait plus d'illusion sur telle ou telle situation . Cela m'a fait pensé au businessman du Petit Prince de Saint Exupéry qui passe son temps à répéter "je suis un homme sérieux, ....je suis un homme sérieux" Je crois pourtant que plus la situation est difficile, plus il faut avoir la capacité de rêver à ce qu'elle pourrait être. C'est la seule façon de trouver d'autres chemins . Il ne s'agit pas de nier la réalité, pour l'instant cela est, point.

Mais se donner le droit de rêver, d'imaginer autre chose peut être salvateur , car cela nous donne l'énergie et la motivation nécessaires pour continuer à avancer malgré tout . La qualité de notre vie dépend des rêves que nous faisons . Je ne parle pas de fantasmes, ni de ramasser demain dans la rue une baguette magique, mais bien de rêves réalisables même s'ils demeurent encore très éloignés de notre réalité d'aujourd'hui . L'essentiel est de se mettre en route et , tout en profitant du voyage parce que c'est là l'essentiel, avoir un but auquel on peut rêver . Car qu'est-ce qu'un voyage sans destination sinon une errance. Rêvons donc à la destination la plus magnifique pour nous, celle qui, rien que d'y penser nous remplira d'espoir et d'énergie.

A bientôt et bon week end à tous

lundi 16 novembre 2009

Un peu de lecture ?

J'ai été très surprise il y a quelque temps de voir en tête des ventes de La FNAC, un petit livre sur le bonheur que j'ai lu il y a déjà plusieurs mois. Il s'agit de :L'homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle , aux éditions Anne Carrière. Les Clés fournies, sont très proches de la PNL, l'ouvrage est court et facile à lire, un peu superficiel à mon goût, mais optimiste et dynamisant.

Je vous recommande aussi , si vous en éprouvez le besoin, deux petits facicules d'exercices très concrets et très pratiques, aux editions EYROLLES (spécialiste de la Formation professionnelle):

50 exercices pour mieux communiquer avec les autres de Jean-Philippe Vidal.

50 exercices pour prendre la parole en public de Laurence Levasseur.

Encore faut-il pratiquer les exercices ! :-)

Bonne journée à tous et bonne semaine, la vie est belle !

mercredi 10 juin 2009

Donner le meilleur

Me voici de retour dans mon île après une longue absence. J'ai constaté en faisant le tour de mon jardin qu'un rosier qui était tout fleuri à mon départ n'avait plus aucune fleur. L'arbuste était pourtant couvert de feuilles et avait l'air de plutôt bien se porter. Je sais qu'en mon absence, il a reçu les soins nécessaires . "Il fait peut-être trop chaud, ou trop humide," me suis-je dit . J'ai recommencé à l'arroser moi-même, deux fois par jour : au bout de trois jours, il était couvert de roses . Cela m'a rappelé que, quelquefois, si les choses ne marchent pas comme on le voudrait, c'est que certaines tâches, pour être menées à bien, demandent que nous nous y investissions personnellement, même si, en théorie, elles pourraient être déléguées. Sans tomber dans l'excès inverse de tout vouloir contrôler, et de tout vouloir faire nous-mêmes. A nous de discerner ce qui demande notre présence effective (au sens étymologique du terme). Certaines situations ont besoin que nous leur consacrions le meilleur de notre énergie.Certaines personnes ont besoin de nos encouragements, pas de ceux de quelqu'un d'autre . Il serait sans doute utile d'y penser en définissant nos actions prioritaires.

A bientôt,

Catherine

lundi 6 avril 2009

Humeurs ?

Je suis en ce moment à Paris; le printemps est là , les arbres sont couverts de bougeons et les fleurs s'ouvrent au soleil ! Depuis quelques mois, nos boîtes aux lettres débordent de messages de réflexion de tous bords concernant la situation aux Antilles.Le plus souvent ces messages sont des messages d'humeur qui, me semble-t-il, "remuent la bassine " au lieu d'en vider l'eau . Il est sans doute salutaire que chacun puisse s'exprimer sur des sujets qui nous touchent particulièrement et évacuer ainsi le trop plein d'émotions qui nous habite. Mais que désirons-nous vraiment ? comment y parvenir ? La majorité d'entre nous, de quelque bord que nous soyons, désirons vivre en paix et rassemblés pour affronter une crise mondiale qui va continuer à nous affecter pendant quelque temps. Alors, comment surmonter cette crise particulière qui a éclaté aux Antilles ? les grandes déclarations et les prises de position spectaculaires sont-elles le meilleur moyen pour ce faire ? Et si cette crise était un challenge à affronter, avec courage et détermination ? Et si , en tant qu' individu, nous passions maintenant à l'action ? Là, aujourd'hui même, sur le terrain, chacun devant notre porte, vis à vis de notre voisin, de notre collègue ...Les politiques "n'ont rien fait", soit, et nous ? les "capitalistes" sont responsables, soit, et nous ? ils n'ont rien vu venir, soit, et nous ? "Ah oui", me direz-vous, "ce n'est pas notre rôle", soit, mais quel est notre rôle ? se limite-t-il à faire nombre au sein d'un groupe ou d'une foule ? Quel acte poser, si humble soit-il, dès aujourd'hui, qui aille dans le sens que nous souhaitons ? "Le voyage de mille lieues commence par un pas" dit le proverbe chinois quel pas ferons-nous aujourd'hui ?

avec enthousiasme,

Catherine

lundi 16 mars 2009

Un conte pour réfléchir

Aujourd'hui, j'ai envie de partager avec vous ce conte d'Henri Gouraud.

bonne lecture :-)

Un grillon à New York

Un ethnologue new-yorkais reçoit un jour à Manhattan un de ses vieux amis sioux. Et comme à grand-peine ils cheminent dans la cohue des gens, des voitures hurlantes, des gyrophares policiers, bref dans l’ordinaire boucan d’une avenue crépusculaire, à l’heure de pointe, le Sioux s’arrête soudain au coin d’une rue, tend l’oreille et dit :

- Tiens, j’entends un grillon.

Son ami s’étonne.

- Un grillon ? Laisse tomber, mon vieux, tu rêves. Entendre un grillon, à New York, dans ce vacarme ?

- Attends, dit l’autre.

Il va droit à l’angle d’un mur. Dans une fente de béton poussent des touffes d’herbe grise. Il se penche, puis s’en revient. Au creux de sa main, un grillon.

- Alors ça, bafouille l’ami, abasourdi, c’est incroyable. Une ouïe fine à ce point-là, c’est un truc de sorcier, ou quoi ?

- Pas du tout, répond le Sioux. Chacun entend ce qui l’habite et ce qui importe dans sa vie. Facile à démontrer.

Regarde.

Il sort quelques sous de sa poche et les jette sur le trottoir. Tintements brefs, légers, fugaces. Dans la bousculade autour d’eux, tandis que les voitures, au feu du carrefour, klaxonnent, démarrent, rugissent, dix, quinze têtes se retournent et cherchent de l’oeil, un instant, ces pièces de monnaie qui viennent de tomber.

- Voilà, c’est tout, dit le Sioux.

© Henri Gougaud

Site : www.henrigougaud.com

vendredi 13 mars 2009

Vrai ou utile

Pour être heureux ,à quoi faut-il s'attacher ? à ce qui est vrai (et qui s'avérera peut-être être faux dans quelque temps) ou à ce qui fonctionne bien pour nous ? Les présupposés de la neurolinguistique ont cet avantage d'être utiles, dans l'immédiat. Par exemple : "si quelqu'un sait faire quelque chose, je peux le faire aussi ", il est évident que faire comme Zidane, n'attirera pas tout le monde et que même ceux qui l'envient ne sont pas prêts à s'investir autant. Mais n'avons-nous pas intérêt, n'est-ce pas plus utile de la considérer comme vraie? n' est-elle pas plus motivante que:" ce n'est pas parce que quelqu'un d'autre peut le faire, que moi je peux le faire aussi" qui serait plutôt de nature à me renforcer dans mon immobilisme et m'empêcherait , à coup sûr, d'avancer. Que choisiriez-vous de penser ? qu'est-ce qui vous paraît , à vous, le plus utile, le plus mobilisateur ?

A bientôt,

Catherine

jeudi 12 mars 2009

La loi d'attraction

http://www.youtube.com/watch?v=N5O0Vpzv8JQ

Je partage avec vous cette video apaisante . Il est bon de faire une pause :-)

mercredi 11 mars 2009

OUF!....

On respire! .. le gros de la crise ici, semble être derrière nous .Il s'agit maintenant de réapprendre à vivre ensemble dans les entreprises, sur de nouvelles bases, si possible, forts de ce que cette expérience nous aura enseigné. il est nécessaire de prendre du recul et de pardonner ( ce qui ne veut pas dire oublier ) pour aller de l'avant ; car les mêmes causes produisant les mêmes effets, si rien n'est fait pour changer la situation globale, nous nous retrouverons dans quelque temps avec les mêmes cartes ; comme de bon joueurs, appliquons- nous à apprendre de nos parties passées pour améliorer les suivantes, analyse et réflexion sont de mise ainsi qu'une projection comme gagnant dans notre avenir . En fin de compte, c'est toujours contre nous-mêmes que nous jouons, et il nous appartient d'être gagnant, ce n'est pas aux autres de gagner notre partie. Jouons la avec passion , avec intelligence aussi, avec coeur toujours , il est fort à parier que tout le monde en bénéficiera;

Bon courage à tous et bonne partie !

Avec enthousiasme

Catherine

mercredi 4 mars 2009

Un petit coup de neuf !

Aujourd'hui, j'ai repeint mes tables de nuit, juste un changement de couleur et toute l'ambiance a changé . quelquefois, il suffit juste de modifier l'éclairage ....C'est aussi comme cela dans la vie, il suffit de modifier un détail d'une situation pour que celle-ci évolue, parfois radicalement . Juste une question de point de vue, au sens propre du terme, cela dépend d'où l'on regarde ; au ras du sol ou juché sur une échelle . Il vaut mieux en avoir conscience, pour, tant qu'à faire, faire évoluer les choses dans un sens favorable ;

A bientôt

Catherine

PS: je vois bien que vous me lisez, mais je serais vraiment heureuse d'avoir des commentaires, merci par avance! :-)

mardi 3 mars 2009

La crise, une opportunité de croissance ?

Au-delà de tous les aspects négatifs de cette crise, il nous faut rechercher ses aspects positifs, c'est à cette condition que nous avancerons au lieu de rester bloqués avec un sentiment d'impuissance.

Nous sommes responsables de ce qui nous arrive dans la mesure ou notre comportement et notre attitude induisent le comportement des autres à notre égard et influent sur les événements extérieurs. Nous l'oublions parfois la seule personne que nous pouvons changer, c'est nous-mêmes; il est totalement illusoire de vouloir que les autres changent.

Nous ne sommes pas du tout obligés de changer et d'évoluer, rien ne nous y force si nous sommes satisfaits de notre vie telle qu'elle est et des événements qui s'y déroulent.

Cependant, si la vie parfois nous bouscule, peut-être est-il temps de nous arrêter et de nous demander si nous vivons en parfait accord avec nos aspirations profondes (je ne parle pas des tendances à la mode ou de la pression médiatique) et avec nos valeurs .

Si nous ne nourrissons pas nos valeurs, nous serons insatisfaits et nous manquerons d'énergie, nous ne pourrons faire face aux défis de la vie et ne saurons que nous lamenter sur notre sort et en rendre autrui responsable.

Chacun, selon sa nature, son histoire personnelle et l'éducation qu'il a reçu, privilégie une ou plusieurs valeurs.

Telle personne sera très affectée si elle a le sentiment d'une atteinte à sa liberté, une autre si elle est empêchée de partager avec les autres etc...

Alors, il est temps de nous demander "qu'est-ce qui est vraiment important pour moi ?" Dans quelles occasions est-ce que je me sens vivant et motivé?"

Pour y répondre, en toute honnêteté, il est nécessaire de marquer un temps d'arrêt, de prendre un peu de recul pour vous recentrer et vous retrouver (respirer profondément et lentement plusieurs fois peut nous y aider; répétez-vous simplement" j'existe" à chaque respiration ) J'entends déjà des protestations : "Ah, mais vous n'y pensez pas, on a d'autres chats à fouetter en ce moment ! " Justement, c'est le moment de vous mettre en condition pour mieux gérer vos émotions et faire face, tranquillement à votre défi.

La réponse à ces questions vous dira quelles sont vos valeurs . A vous ensuite de voir,comment, dans les circonstances présentes, les nourrir et les honorer par vos actes et votre mode de vie, vos relations avec les autres.

Tout obstacle dans notre vie, peut-être transformé en défi, en challenge; une situation de crise, même si les événements extérieurs sont les mêmes pour tous, représente un défi particulier pour chacun de nous et ce défi, chacun de nous doit le relever à sa façon et selon ses possibilités. L'aide, si vous en avez besoin, viendra à vous, dès que vous aurez fait un premier pas, c'est ainsi que vous donnez à vous-même et à l'univers, le signal que vous êtes prêt.

Les exercices de Programmation Neuro linguistiques, de cohérence cardiaque, d'intelligence émotionnelle, sont de bons outils, mais ils ne seront utiles que si vous acceptez de vous poser pour réfléchir à ce que vous voulez vraiment pour aujourd'hui et pour demain.

Avec confiance,

A bientôt

Et maintenant ?

Nous sommes toujours en grève générale, mais une sortie de crise semble proche . Je pense maintenant à toutes ces personnes qui, après les excès verbaux de ces derniers temps, seront bien forcées de travailler ensemble pour reconstruire un tissu économique en piètre condition. Cela ne va pas de soi et n'ira pas tout seul. Un conflit d'une telle ampleur laissera des traces et de nombreuses personnes seront fragilisées.

Car, à moins de prôner l'anarchie comme méthode de progrès, il s'agira de retrouver un ordre et reconstruire la confiance, à partir du bilan des dégats causés aux entreprises.

Je ne porte pas ici de jugement sur l'utilité ou non du mouvement, ce n'est pas mon propos, mais il est utopique de penser que dès l'arrêt du mouvement, les entreprises seront en état de fonctionner de façon optimale.

C'est le temps, me semble-t-il, de réfléchir à la façon de rétablir cette confiance au sein des entreprises et à un management approprié. Tâche difficile entre toutes !

Au delà des techniques apprises ça et là, au cours de séminaires et que l'on a pas toujours trouvées utiles au quotidien, je pense que les personnes qui réussiront le mieux sont des personnes

de bonne volonté et sincères dans leurs engagements capables de flexibilité et d'aptabilité capables aussi d'une certaine fermeté pour maintenir un cap malgré toutes les pressions exercées;

l'exercice est périlleux, digne d'un équilibriste !

Il s'agira de redonner à l'action un sens profond, en accord avec des valeurs communes aux différentes composantes de la communauté.

De faire preuve d'imagination et de créativité, pour proposer davantage de choix motivants.

Bon courage à tous

jeudi 26 février 2009

A vol d'oiseau

En ces temps troublés à la Martinique, je me suis demandée, comme beaucoup, comment aborder cette étape, comment ne pas céder aux pressions négatives de l'anxiété et des interrogations sur nos lendemains, Comment mieux comprendre les blocages pour les dépasser . J'ai trouvé utile de me rappeler ce présupposé de la PNL (Programmation neuro-linguistique) , qui veut que "chaque individu quoiqu'il fasse, fait le meilleur choix parmi ceux dont il est conscient, c'est à dire, les meilleurs choix disponibles dans son modèle du monde.la difficulté n'est pas qu'il fait le mauvais choix, mais qu'il n'a pas suffisamment de choix"(GRINDLER et BANDLER).

Comment découvrir et faire découvrir d'autres choix que la haine et la violence ? Comment construire sans détruire ? Il y a une grande responsabilité à mener les foules et je ne suis pas persuadée que les leaders aient toujours conscience de cette responsabilité .

Comment offrir plus de choix à tous ceux qui souffrent si fort de la crise qui nous secoue ? Entre "ne rien faire et "tout casser", il y a pour chacun d'autres choix . Ces choix, me semble-t-il dépendent de l'histoire de chacun et de ses représentations; Beaucoup d'actions sont en fait des "réactions" non réfléchies, non maîtrisées, vers quels objectifs ?

"Il n'y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va" disait déjà Sénèque . Tout le monde rêve d'un monde meilleur, d'une vie plus facile, mais les représentations que l'on s'en fait et les moyens employés pour y parvenir diffèrent.

la crise actuelle ne montre qu'une partie de l'iceberg .Les luttes initiées, sont motivées certes par des circonstances extérieures: vie chère, effondrement des marchés, chômage etc... mais le désarroi, le sentiment d'impuissance et d'injustice clairement identifiables et malheureusement surexploités par certains, sont des résurgences de sentiments anciens et profondément ancrés dans la mémoire collective; ils alimentent tous les fantasmes ouvrent la porte à tous les débordements, à tous les excès. Il ne s'agit pas de les nier, mais d'exorciser, une fois pour toutes, toutes les malédictions, les humiliations,les sentiments de culpabilité et d'infériorité qui empêchent une communauté de travailler en synergie et d'aller de l'avant. Accepter son identité, c'est d'abord tout accepter de soi-même, quitte à évoluer, si l'on ne s'estime pas tout à fait satisfait de ce que l'on est. Mais ce n'est pas non plus, se surévaluer au point de s'accrocher de façon rigide à des modes de pensée et des comportements qui ne sont plus adaptés à notre époque . Accepter enfin, sous peine de perdre notre âme, et ce qui fait notre humanité, de nous regarder en face et de regarder l'autre, nous permettra sans doute de découvrir avec bienveillance et une certaine émotion , que, au-delà de ses particularités, l'autre nous ressemble, qu'il a les mêmes émotions et les mêmes désirs.

Mais pour faire place à cette tolérance, à cette mesure, à cette clarté, il est un préalable: reconnaître et éradiquer, la peur, la défiance et les représentations erronées. C'est le défi auquel nous sommes confrontés. le chemin est difficile et l'objectif ne sera pas atteint par une route rectiligne, car chacun avance à son rythme, avec des avancées et des reculs.

La nature nous montre l'exemple. Inutile de tirer sur une plante pour la faire pousser! Mais je suis persuadée qu'il existe dans nos communautés, des hommes et des femmes de bonne volonté qui sont prêts à relever le défi. Seulement, il faut bien l'avouer, nous ne savons pas comment nous y prendre. Nous ne pourrons pas nous replier sur nous-mêmes, et pour nous ouvrir à l'extérieur sans nous perdre, nous avons besoin de l'expérience de tous . Et si nous voulons vraiment le bien de tous et vivre en accord avec le monde d'aujourd'hui, Il me semble urgent d'y réfléchir. Avec espoir Catherine

lundi 5 janvier 2009

ANNEE NOUVELLE

Bonne et heureuse année à tous ceux qui liront ce billet! C'est le temps des résolutions ! mais celles-ci sont parfois vite oubliées tant la vie nous offre de défis nombreux et variés. Nous perdons le cap, nous dévions insensiblement sans même nous en rendre compte et un beau matin, nous nous retrouvons bien loin de notre destination première.

Il est donc nécessaire de nous bâtir une feuille de route, avec des objectifs précis et des étapes qui nous permettront d'avancer sûrement, en toute sécurité. A chaque étape, notre satisfaction se fera plus intense et notre motivation sera plus forte, nous permettant ainsi d'affronter d'éventuelles tempêtes imprévues. Définir notre ou nos objectifs dans différents domaine de notre vie est une étape fondamentale, la base de notre progression.

Un objectif doit-être le plus ciblé possible, il doit être mesurable (à quoi précisément saurons-nous que nous l'aurons atteint) il doit être situé dans le temps (échéance précise), il doit dépendre de vous et non être fonction de l'attitude de quelqu'un d'autre. Se fixer des objectifs réalistes, mais qui nous amènent à donner le meilleur de nous-mêmes, contribue aussi à accroître notre estime de soi et notre confiance en la vie; en ayant de solides repères, nous résistons mieux au stress. Alors, vite, une feuille et un crayon (ou une page word ) et commençons à bâtir notre réussite !

Je pense que je reprendrai ce thème dans ma newsletter de janvier car il y a beaucoup à en dire.

Si vous souhaitez des petits trucs qui vous facilitent la vie, je répondrai volontiers à vos questions.

Tous mes voeux de réussite et ne l'oublions pas : "il n'y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où il va" (Sénèque)

A bientôt

Catherine

dimanche 21 décembre 2008

NOËL 2008

Voici déjà Noël ! A tous ceux qui liront ce billet, je souhaite de joyeuses fêtes ! malgré la crise, malgré le froid, malgré..... malgré....(à vous de compléter, mais on peut en rester là :-)!), mais aussi et surtout à cause, des lumières dans la ville, du sourire d'un passant, des yeux brillant des enfants, à cause.... à cause.....et là, il est vivement conseillé d'établir la liste la plus longue possible :-)

Pour moi ce sera (dans le désordre...)

A cause du toit sur ma tête, de ma bonne santé, de ma famille tant aimée, des souhaits chaleureux de tous mes amis, de tous les livres que je n'ai pas encore lus, de tous les gens que je n'ai pas encore rencontré, du vendeur qui m'a souri, de mes cinq chiens qui me font fête quand je rentre chez moi, du plaisir que j'ai à préparer l'arbre de Noël (qui chez moi est une branche de filao), à cause du chocolat etc... etc....

J'ai (et je suis sûre de ne pas être la seule), une pensée toute particulière, pour tous ceux et celles qui se sentiront seuls le soir de NoËl, je ne parle pas seulement des sans abri ou de ceux qui sont dans le besoin, mais aussi de ceux qui pour une raison ou une autre n'auront pas cette année le cœur à la fête . Allumez une bougie juste pour l'espoir; sa flamme vous parlera de l'amitié de parfaits inconnus qui pensent à vous.

JOYEUX NOEL

Catherine